Vivre à Tours

La capitale de la Touraine offre aux visiteurs le charme d’une ville aux multiples attraits. Sa luminosité, ses rues parfaitement bien tracées, ses nombreux jardins fleuris, son très riche patrimoine touristique… font de Tours une ville particulièrement accueillante et attachante. C’est également le centre traditionnel d’excursions dans la région des châteaux de la Loire.

Tours, la plus importante ville de la Région Centre et l’une des grandes métropoles françaises (137046 habitants, 280000 avec son agglomération) se trouve sur un axe de communication très important. A 55 minutes de Paris par le TGV, elle est d’autre part, reliée par un réseau autoroutier permettant de relier les grandes villes de l’hexagone et un aéroport international facilite les déplacements vers les grandes villes françaises et européennes.

Hotel de ville

L’activité culturelle et intellectuelle est intense et variée, environ 28000 étudiants sont répartis dans toute la ville. L’université François Rabelais regroupe 9 facultés classiques ( Médecine, Pharmacie, Sciences, Lettres, Droit…), un Institut Universitaire de Technologie (Gestion, Commerce, Informatique, Biologie…) une École d’ingénieurs en informatique et deux Centres d’Etudes supérieures, l’un pour l’Aménagement et l’autre sur la Renaissance. L’enseignement supérieur à Tours, c’est également des écoles de commerce, de vente, de gestion, d’ingénieurs en productique ou en génie ferroviaire, des écoles de préparation aux métiers paramédicaux ou de santé, l’École Régionale des beaux-Arts…

Sur le plan économique, Tours est une ville active. 5300 commerces, 3500 entreprises de service et 1560 entreprises artisanales. Elle bénéficie également d’un tissu industriel très diversifié tel que l’électronique, la micro-mécanique, des industries pharmaceutiques et chimiques, plasturgie, etc… et l’implantation de plusieurs grosses entreprises (Michelin, S.T. Microelectronics, SKF…). Tours est une ville d’Art et d’Histoire.

Ancienne métropole gallo-romaine, l’agglomération des Turons est une cité prospère et libre sous le nom de Caesarodunum (Colline de César).

La ville de saint Martin. Martin (316?-397), évêque de Tours est connu pour avoir développé le monachisme en Gaule. Le plus grand évêque des gaules fut d’abord légionnaire dans l’armée romaine. Selon la tradition, c’est aux porte d’Amiens qu’il partage son manteau avec un pauvre qu’il vient de rencontrer. Puis, ayant vu en songe le Christ couvert de la moitié de son manteau, il se fait baptiser et commence son apostolat. Il fonde à Ligugé (Poitou) le premier monastère sur le sol gaulois. Sa foi et sa charité le font connaître au loin. Très populaire auprès des petites gens, les habitants de Tours, en 372, viennent le supplier de devenir leur évêque. Bâtisseur, il couvre la Touraine d’églises et de chapelles et il crée à Marmoutier, sur l’autre rive de la Loire, un monastère. Au 5ème siècle, une basilique est construite sur le tombeau du Saint (deux tours subsistent encore aujourd’hui). Au 15ème et 16ème siècles, Tours devient capitale du royaume de France et connaît un extraordinaire épanouissement artistique et architectural. Au 18ème siècle des grands travaux d’urbanisme bouleverse la ville. Au 19ème siècle, le développement se poursuit avec l’aménagement de la rue Nationale, la construction du théâtre, l’Hôtel de Ville, le Palais de Justice, la façade de la gare…

gare de Tours

En flânant dans la ville Tours se découvre à pieds, en vélo, ou en petit train avec parcours commenté à travers la ville (de Pâques à septembre). Déjà séduit par la douceur d’une atmosphère lumineuse, le visiteur découvrira l’ambiance d’une ville vivante, commerçante et animée, colorée par les nombreux jardins ou les fleurs s’épanouissent à profusion…

L’architecte tourangeau Victor Laloux dessina les plans de la gare d’Orsay à Paris, aujourd’hui Musée des Arts du 19ème siècle. A Tours, la gare, l’Hôtel de Ville et la Basilique Saint-Martin sont l’oeuvre de cet architecte.

LA PLACE PLUMEREAU

Le vieux Tours dont la restauration a été effectuée dans les années 1970 a fait revivre des vieux quartiers, notamment autour de la place Plumereau. Des rues étroites, souvent piétonnes, avec des boutiques et des artisans donnent à ce quartier beaucoup d’animation. La place Plumereau (Place « Plum » pour les habitués des terrasses de café) est bordée de très belles maisons à pans de bois et en pierre.

Place Plumereau

La basilique Saint-Martin fut construite entre 1886 et 1924. La crypte renferme le tombeau de saint Martin qui est toujours le but de pèlerinage importants surtout le 11 novembre.

Élevée du 11ème au 13ème siècle, la Tour Charlemagne est un vestige de l’ancienne basilique Saint-Martin. Laissé à l’abandon pendant la révolution, les voûtes de cet édifice s’écroulèrent. Pour tracer la rue des Halles, la nef fut complètement rasée en 1802. Dans cette même rue, s’élève la Tour de l’Horloge qui marquait la façade de la basilique.